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 Edito

 Je me présente, Natasha québecoise pure laine bientot française, qui n'a pas sa langue dans sa poche mais bien accrochée dans sa bouche et qui n'hésite pas a s'en servir...on s'entend la pour parler!!!!! Mdr

J'aime les nouvelles connaissances, les nouvelles expériences et les nouvelles j'aime pas lol.  Je suis pas de celle qui regarde les informations et qui les interprètent alors ici vous n'aurez rien que vous connaissez déjà...J'aime a dire que je suis unique, je le pense vraiment!!!  Je sais la modestie je connais pas lol mais bon vaut mieux savoir ce que l'on vaut plutot que croire ce que l'on n'est pas...

Sur ce je vous laisse me découvrir, errer dans mon esprit parfois Picasso, flirter avec mes mots...n'oubliez surtout pas de faire le tour complet sinon la malédiction s'acharnera sur vous!!!!

 

 
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 Silences (le 14/07/2008 à 04h23)
Dans mes silences,
S'affolent mes espérances,
De sentir a nouveau,
Ton souffle sur mon dos.

Dans mes silences,
Se déclenche des avalanches,
Du souvenirs de tes caresses,
De tes mains sur mes fesses.

Dans mes silences,
S'activent mes urgences,
De ton corps retrouvé,
Pour assouvir mes plaisirs empressés.

Dans mes silences,
Mon imagination se déclenche,
Positions alléchantes,
Fantasmes qui m'enchantent.

Dans mes silences,
C'est à toi que je penses,
A ta verge que je manges,
A ton corps que je vendanges.

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 Les Elfes (le 19/01/2008 à 18h50)
Un elfe (du norrois elf ou alf) est une créature légendaire issue de la mythologie nordique et germanique, qui survit encore aujourd'hui dans le folklore scandinave.  Dans la mythologie nordique les elfes étaient originellement des divinités mineures de la nature et de la fertilité. 

Dans l'imaginaire moderne, les elfes sont souvent décrits comme des hommes et femmes d'apparence jeune et de grande beauté, vivant dans des forêts ou des lieux souterrains. Ils sont considérés comme immortels et dotés de pouvoirs magiques.

Mythologie Nordique

La description la plus ancienne des elfes provient de la mythologie nordique.  Dans la langue norroise, ils sont dénommés álfar (singulier nominatif, álfr).  Bien qu'aucune description ancienne ou moderne n'existe, l'apparition de créature étymologiquement liées à álfar dans des folklores variés postérieurs suggère fortement que la croyance dans les elfes fût commune parmi les peuples germaniques et non limitée exclusivement aux antiques peuples de scandinaves.

Les elfes apparaissent de diverses manières dans la mythologie nordique. Ils sont généralement décrits comme des êtres semi-divins associés à la fertilité et au culte des anciens.  Le concept d'elfe semble donc similaire aux croyances animistes dans les esprits de la nature et les esprits des morts, croyances communes à toutes les anciennes cultures humaines. On retrouve à l'identique dans la mythologie nordique, la croyance du fylgjur et du vörôar (« esprit totem » et « esprit protecteur »).  De même les elfes sont communément comparés aux nymphes de la mythologie grecque et romaine, et à Vili et aux rusalki de la mythologie slave.

L'historien et mythographe islandais Snorri Sturluson se réfère aux nains nordiques en tant que "elfes sombres" (dökkálfar) ou « elfes noirs » (svartálfar) ; mais il n'est pas certain que cela ne désigne pas une croyance scandinave médiévale plus tardive. Il se réfère aux autres elfes comme « elfes lumineux » (ljósálfar), qui seraient souvent associés à l'étymologie de elf. Snorri décrit leurs différences, d'après la prose de l'Edda (Gylfaginning 17) :

     « Staðr d'einn de Sá heu þar, heu kallaðr heu Álfheimr. Þat de fólk de byggvir de Þar, heu heita de Ljósálfar, jörðu de í de niðri de búa d'en Dökkálfar, reyndum correct de ólíkari de miklu d'ok de sýnum de þeim de ólíkir de þeir d'eru. Sýnum de sól d'en de fegri d'eru de Ljósálfar, bik d'en de svartari d'eru d'en Dökkálfar. »

     « Il y a un endroit là [dans le ciel] qui s'appelle la demeure elfe (Álfheimr). Les gens qui y vivent sont appelés les elfes lumineux (ljósálfar). Mais les elfes sombres (dökkálfar) vivent ci-dessous dans la terre, et ils ont une toute autre apparence — et très différents d'eux en réalité. Les Elfes Lumineux sont plus lumineux que le soleil en apparence, mais les Elfes Sombres sont plus ténébreux que … »

D'autres éléments à propos des elfes dans la mythologie nordique proviennent de la poésie squaldique, , de Edda poétique et des sagas légendaires. Les elfes y sont liés au Aesir, en particulier par l'expression commune « Æsir et les elfes », qui signifie vraisemblablement « tous les dieux ». Quelques universitaires ont comparé des elfes au Vanir (dieux de fertilité), mais dans Alvìssmàl (« les Dires de Sagesse »), les elfes sont distingués du Vanir et du Æsir, comme indiqué par une série de noms comparatifs dans lesquels Æsir, Vanir, elfes ont leurs propres traductions pour différents mots — reflétant ainsi leur préférences raciales. Il est possible que ces mots indiquent une différence dans le statut entre les dieux principaux de fertilité (le Vanir) et les divinités mineures (les elfes). Grímnismál relate que Freyr était le seigneur du Àlfheimr (« monde-elfe »), la demeure des elfes lumineux Lokassena  relate qu'un grand groupe de Æsir et d'elfes s'étaient réunis à la cour de Ægir pour un banquet. Plusieurs êtres mineurs, domestiques des dieux, à l'exemple de Byggvir et Beyla, sont présentés comme appartenant à Freyr, seigneur des elfes, et ceux-ci sont probablement eux-aussi des elfes, puisqu'ils n'ont pas été comptées parmi les dieux. Deux autres domestiques mentionnés sont Fimafeng (assassiné par Loki) et Eldir.

Folklore scandinave

Dans le folklore scandinave,  qui est un mélange postérieur de mythologie nordique et chrétienne, un elfe est nommé elver en danois, alv en norvégien, alv ou älva en suédois. 

Le terme norvégien apparaît rarement dans le folklore, et quand il est utilisé, c'est comme synonyme de huldrefolk (« peuple caché ») ou vetter, sorte de catégorie de « lutins » liés à la terre, approchant davantage des nains de la mythologie nordique, que des elfes.

Au Danemark et en Suède, les elfes apparaissent comme distincts du vetter, bien que la frontière entre les deux créatures soit mal délimitée. Les petites fées ailées du folklore britanniques (pixie) sont souvent désignées comme älvor en suédois moderne ou alfer en danois, bien que la traduction correcte soit feer. De manière similaire, l'elfe du conte de fées L'Elfe de la rose de l'écrivain danois Hans Christian Anderson est si minuscule qu'il peut avoir un bouton de rose pour maison, et a les « ailes qui partent des épaules jusqu'aux pieds ». Cependant, Andersen a également écrit au sujet de l'elfe, dans La Colline des elfes. Les elfes de cette histoire sont plus semblables à ceux du folklore traditionnel danois : de splendides femelles, vivant dans les collines et les rochers, capables de faire danser un homme jusqu'à la mort. Comme le huldra en Norvège et en Suède, ils sont illusions une fois vus de dos. Les elfes de la mythologie nordique semblent ainsi avoir survécu dans le folklore principalement comme femelles, vivant dans les collines et monticules des pierres.


Folklore Germanique

Ce qui a subsisté des elfes dans le folklore allemand, est leur nature espiègle et malfaisante. Ils étaient estimés capables de causer des maladies au bétail et aux gens. Ils apportent également de mauvais rêves aux dormeurs. Le mot allemand pour cauchemar, Albtraum, signifie littéralement « rêve d'elfe ». Sa forme archaïque Albdruck signifie « pression d'elfe » ; la croyance populaire désignait les cauchemars comme le résultat d'un elfe assis sur la tête du dormeur. Cet aspect de la croyance elfique germanique correspond en grande partie à la croyance scandinave du mara. Elle est également semblable aux légendes concernant les incubes et les succubes.

Un roi elfe apparaît de temps en temps au Danemark et en Suède. Dans l'épopée allemande médiévale du Nibelungenlied, un personnage important est un nibelung (nain) nommé Alberich. Alberich se traduit littéralement comme « souverain elfe », autre contribution à la confusion entre elfe et nain, observée antérieurement dans l'Edda. Ce nom entra ensuite dans la littérature française, comme Obéron par la chanson de geste médiévale Huon de Bordeaux.


Les Elfes de la littérature moderne

Ils sont généralement décrits comme des êtres intelligents, plus grands et plus fins que les humains, bien que dotés d'une longévité exceptionnelle (virtuellement immortels). Leurs oreilles sont censées être pointues, ce qui permettrait de les reconnaître sans ambiguïté.

Il faut cependant noter que la vision qu'en donna J.R.R Tolkien dans son œuvre a sensiblement influencé leur représentation. Il leur a donné leur grande taille et leur grande beauté, de même qu'un penchant pour la mélancolie et la nostalgie, cette idée que leur civilisation est en déclin face à celle de l'homme. Il a aussi grandement contribué à leur association, pour ne pas dire symbiose, avec la nature. Depuis, cette vision a été reprise et largement véhiculée dans beaucoup d'œuvres littéraires ou de jeux de rôles.

La civilisation des elfes est ainsi réputée par les auteurs du genre comme étant raffinée bien qu'en décadence ou en repli du monde. Les elfes seraient un peuple de la forêt, milieu dans lequel ils seraient le plus à l'aise en raison de leur grand amour de la nature.

Les elfes sont souvent mis en scène comme éternels adversaires des nains, leurs deux personnalités étant très différentes : les premiers fins, relativement grands et fragiles, aimant la nature et les grands espaces, les seconds bourrus, petits et résistants, adorant les forges et les cavernes profondes. C'est le cas par exemple dans le monde de Warhammer ou celui du Donjon de Naheulbeuk, comme ce n'est pas le cas dans le monde des Royaumes Oubliés.

Les elfes sont aussi, quelques fois, représentés sous plusieurs formes ou races différentes. Comme les Elfes des bois, les Elfes de la nuit ou même parfois Les Elfes de l'eau. Ces spécifications sont assez courantes dans certains jeux vidéo ou jeux de plateau comme cité plus haut et plus bas… Mais on peut se laisser dire que les légendes des elfes pourraient reposer sur les anciens mythes grecs, avec pour exemple les Dryades qui étaient les esprits des arbres et des bois. Ou encore les Océanides.


Un monde d'imaginaire nous entoure, mais existe-t-il vraiment ?  Mieux vaut ne pas se poser la question et continuer d'imaginer ce que pourrait être ce monde rempli de légendaires créatures...


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 Ma nouvelle vie... (le 16/04/2006 à 04h12)

De Lilith je suis née
Déesse oubliée
Condamnée à subir l'éternel Enfer
Choisie pour vous satisfaire

Ma soif est intarissable
Ma passion inavouable
Mon Royaume est le Mal


Le maléfique est mon unique raison de vivre
Viens à moi que je te fasse découvrir
Ce pour quoi je prends plaisir

Laisse-toi parcourir
De ce bienfaiteur désir
Celui pour lequel j'ai voulue mourir

Laisse-moi te séduire
Laisse-moi t'obscurcir
Laisse-moi me nourrir!!!!

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 Légendes Urbaines (le 11/10/2005 à 02h42)

Avertissement
Les éléments que vous êtes sur le point de lire sont réservés aux adultes avertis et risque de choquer certains utilisateurs. Les textes de cette page traitent d'informations basées sur des légendes urbaines, ces textes sont à but informatif seulement et je ne suis  pas responsable de l'influence, de l'utilisation naïve, et d'incident relié à ces textes.

Bloody-Mary

Bloody-Mary, a une définition bien précise, c'est une boisson alcoolisée, un breuvage rafraîchissent. Mais selon la légende, celui ou celle qui prononce treize fois Bloody-Mary devant un miroir dans un endroit obscur fera apparaître un esprit vengeur (en théorie une femme devrait apparaître dans le miroir). Le lieu favorable pour cette invocation serait la salle de bains, il est également conseillé d'utiliser une ou deux chandelle face au miroir.


Selon la vraisemblance il est également raconté que si vous disiez sept fois Hell Mary devant un miroir l'image de Satan serait visible, si vous le disiez trois fois le miroir serait de couleur rouge et après cinq fois un visage sombre serait visible.


Le mode d'emploi de cette légende urbaine est raconté différament de génération en génération, certains indiquent que le miroir doit être illuminé par une seule chandelle et d'autre disent qu'il doit y avoir une chandelle de chaque côté. Dans quelques versions, l'invocation doit ce faire uniquement que par une fille qui est volontaire, le nombre de répétition de Bloody-Mary est différent aussi.


Le simple nom d' invocation change aussi il y a Bloody-Mary, Hell Mary, Mary Worthington, Mary Lou, Mary Jane et Bloody Bones. Le résultat de cette invocation est également différent. On peu voir dans le miroir une femme frapper des cadavres, elle peut simplement dévisager celui ou celle qui la regarde ou elle peut se gratter violemment le visage. Au sujet du prénom de Mary Lou, un film d'horreur a utilisé ce prénom dans son titre; Hello Mary Lou: Prom Night II (1987).


La version la plus répendu suggère d'entrer dans votre salle de bains et d'éteindre la lumière, debout devant un miroir vous devez commencer à dire à voix base Bloody-Mary et par la suite de plus en plus fort, durant que vous prononcez Bloody-Mary vous devez tournez autour du miroir et à chaque fois que vous passez devant le miroir vous devez le regarder. Après avoir prononcé Bloody-Mary 13 fois, une femme devrait apparaître dans le miroir. Le résultat, après avoir expérimenté ce procéder une personne aurait semblé être véritablement terrifiée (selon des témoins) par cette expérience et aurait refusée de parler des détails de l'incident. D'une autre source on raconte l'histoire d'une fille qui après avoir terminée l'invocation aurait dit "je ne crois pas à toi Bloody-Mary", et elle ce cassait la hanche à sa sortie de la salle de bain.

Alors, serez-vous assez brave pour tenter l'expérience?

La Dame Blanche

Une jeune femme qui fait du stop, la nuit sur une route déserte. Une voiture passe, s'arrête, la portière s'ouvre et la jeune femme monte. Presque muette, elle commence à devenir nerveuse plus la route défile, puis elle prévient sans cesse de faire attention au virage qui arrive, forçant le conducteur à ralentir, lorsqu'elle disparaît en un éclair, laissant le chauffeur seul dans sa voiture.

 

C'est ainsi que se passent la plupart des rencontres avec ces apparitions. Les témoins les détaillent toujours comme étant jeunes, belles et fraîches, et portant inlassablement des habits blancs.

On trouve cependant des variantes à certains détails de ce phénomène. Certaines Dames Blanches se font ramener jusqu'à la maison où elles habitaient jadis, disparaissent lentement en une brume froide, portent une combinaison de cuir sombre, portant un casque de moto à la main, ou bien ont largement dépassé la cinquantaine.

Et même s'il est relaté du cas d'un moine auto-stoppeur en Vendée et de quelques autres "Hommes Blancs" en Europe, les apparitions sont toujours féminines, et comme l'explique Pierre Dubois dans sa "Grande Encyclopédie des Fées", les Dames Blanches ne sont pas toujours blanches. Ainsi, il en existe des vertes, noires, grises, rouges et bleues, nourrissant un folklore qui diffère selon les pays.

Mais dans la majorité des cas, ces femmes ont été victimes d'accidents de la route et ne semblent réaliser qu'elles sont morte que lorsqu'elles approche de l'endroit qui leur fut fatal.

Il semblerait qu'elles sont là pour éviter que les gens ne subissent le même sort qu'elles.

Il est à noter que ces apparitions ont subit un essor incroyable depuis l'invention de l'automobile, et si l'on connaissait déjà le phénomène avant, qui concernait des personnes assassinées ou mortes dans des circonstances peu claires, les auto-stoppeuses quant à elles n'existent vraiment que depuis 1907, date de la première apparition en France.

Et l'hexagone compte 297 apparitions de Dames Blanches qui, toujours sur la même route et tout au long de l'année, hantent les lieux de leur trépas.

Mais des inconnues demeurent à cette équation pourtant répandue : pourquoi des habits blancs ? Ces femmes là savent-elles seulement qu'elles sont mortes ? Malgré des témoignages de contact avec ces êtres à la peau froide comme le marbre (et qui ont donc un corps matériel), à quel monde appartiennent-elles ? Sont-elles seulement des anges gardiens qui protègent les vivants des accidents de la route, ou bien ont-elles une autre mission qui nous échappe ?

Autant de question qui restent aujourd'hui sans réponse, alors qu'il semble évident qu'il ne suffirait que d'une chose pour savoir : le leur demander...

La mystérieuse Petite Fille

Lors d'une nuit orageuse, un vieil homme s'en allait dormir vers une heure du matin après avoir écouté le bulletin de nouvelles à la radio lorsqu'une petite fille étrange cogna à la porte de sa demeure.

Elle était habillée d'une robe de nuit en voile blanc, avait de long cheveux blonds très pâles bouclés, le teint pâle et les yeux rouges. Aussi, elle traînait un violent coup de vent derrière elle. L'homme, lui demanda pourquoi est-ce qu'elle traînait dehors à cette heure. Elle ne lui répondit pas. Il lui demanda alors si elle voulait à boire, ou à manger. Mais elle ne lui répondit que pas un signe de tête désapprobateur et partit.

Le lendemain, à la même heure, le même vieil homme eût de la visite de la petite fille, il lui demanda la même chose que la veille et la jeune fille agît de la même manière que le jour précédent. Le vieil homme baissa la tête et s'interrogea mais la fillette avait disparu lorsqu'il éleva le regard. "Bizarre", se dit-il. Mais il ne s'en fit pas avec ça.

La nuit suivante, il ne fut pas surpris que la fille revienne. Cette fois-ci, il l'invita à rester pour la nuit et à sa grande surprise, elle accepta. Mais cette nuit-la, l'homme fit de l'insomnie et se leva écouter la radio. Là le malheur arriva, un message de la police coupa la musique. Le message était celui-ci : "Attention à tous, nous vous informons qu'une petite fille étrange se promène dans les parages. Elle est habillée tout en blanc et a de long cheveux blonds bouclés, aussi, elle a les yeux rouges. Elle a été aperçue la dernière fois à Acton Vale, alors, attention, si vous la voyez ne lui parlez surtout pas et ne l'invitez pas chez vous. Je répète prenez gare à la petite fille aux yeux rouges! C'est une meurtrière en série. Une revenante, oui car elle est décédée il y a deux ans et elle reviens se venger. Cette fillette n'a pas de coeur elle est cruelle et sans pitié. Attention à elle!" Alors le vieillard se retourna pour voir si la jeune fille dormait encore et il la vit debout devant elle faisant un signe de bras. L'homme tomba raide mort.

La légende dit que quand vous allez passer la nuit à Acton Vale, il ne faut surtout pas penser à la petite fille aux yeux rouge, sinon, elle reviendra au cours de la nuit vous assassiner d'un coup de vent qui la suit et hantera la maison où tu te trouves pour toujours... 

La Poupée Maléfique

«Maman, je veux cette poupée!» Dit la petite Amélie toute excitée de recevoir une nouvelle poupée. «Nous reviendrons demain te l'acheter, mais n'oublie pas de me le faire penser» lui répondit sa mère.

Amélie n'avait que sept ans et demi, mais elle pouvait avoir tout ce qui lui plaisait d'un seul regard plaignant la pitié. Ce soir là, cette jolie petite fille eu du mal à s'endormir ne pensant plus qu'à sa future nouvelle poupée. Même si elle avait un bras en moins, cette mignonne poupée attirait le regard de tous les enfants, mais aucune encore ne l'avait tant aimé qu'Amélie.

Le lendemain matin, Amélie prit son petit déjeuner en écoutant son émission favorite comme à chaque matin: Scoobi-doo. Elle avait tant rêvée de sa poupée qu'elle l'oublia bien vite. Vers huit heures et demi, elle alla au lit, et comme à l'habitude sa mère étant dans une chambre un peu plus loin faisant de la couture. 

Une demi- heure plus tard, une voix ricanante réveilla la petite, la faisant sursauter : «Je monte 1,2,3 marches....» La petite Amélie se mit à appeler sa mère: «Maman il y a quelqu'un dans l'escalier qui fait du bruit.» «Mais non ma chérie il n'y a rien du tout.» répondit sa mère continuant son dur travail. «Je monte 4,5,6 marches...» Fit de nouveau la voix. Et de nouveau Amélie appela sa mère. Elle lui répondit de nouveau que ce n'était probablement que le réfrigérateur dans la cuisine en bas.

Mais la petite voix continua de gravir dans l'escalier. «Je monte 7,8,9,10 marches... et je suis rendue dans le couloir.» Répéta la petite voix d'un rire sarcastique.

Le lendemain matin, la mère d'Amélie était surprise de se réveiller bien avant elle. Elle se dit qu'Amélie avait eue une nuit agitée à cause des bruits du réfrigérateur alors elle se rendit à la cuisine pour préparer leur petit déjeuner.  Mais cela faisait une heure et Amélie n'était toujours pas descendu ,malgré que sa mère l'aie appelée. Furieuse, elle se rendit dans la chambre de la petite. La mère hurla de terreur en voyant sa fille noyée dans son propre sang après avoir été poignardée à 17 reprises , le bras arraché et cette si jolie et adorable poupée avec le bras de sa fille comme remplaçant du sien manquant.

La morale de cette histoire est qu'il ne faut jamais oublier une poupée de porcelaine car elle, elle ne vous oubliera jamais!!!

Es-tu contente de ne pas avoir ouvert allumée la lumière ?

Janes vit dans une chambre avec sa colocataire Mélissa. Vers 21 heures, elle se rappelle que son livre emprunté à la bibliothèque doit être rapporté pour aujourd'hui et la bibliothèque ferme à 23 heures. Janes dit à Mélissa qu'elle doit sortir pour aller porter son livre a la bibliothèque et qu'elle sera sortie pour un moment. Elle invite Mélissa a se joindre à elle, mais celle-ci refuse prétextant qu'elle a des cours le lendemain matin. Mélissa demande à Janes de fermer la lumière en sortant car elle a sommeil. Janes sort de la chambre traverse le campus pour se rendre à la bibliothèque.

Une fois rendu elle se met a parler avec un de ses amis pendant quelques minutes pour réaliser qu'elle a oublié le livre à la chambre. Il est déjà 22 heures passées et elle promet à son ami de revenir rapidement. Quand elle arrive à la chambre, elle se rappelle que Mélissa est endormi.

Jane sait cependant exactement où se trouve le livre, sur son bureau tous près du lit de Mélissa. Pour ne pas réveiller sa coloc, elle entre tranquillement, attrape son livre et quitte la chambre sans ouvrir la lumière. Elle retourne ensuite a la bibliothèque, rend le livre et ressort pour prendre une bouché avec le copain qu'elle avait laissé là quelques minutes plus tôt.

Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policier et une ambulance. Un policier la saisie et la conduit dans la chambre, Janes voit deux choses à ce moment qui seront gravées pour toujours dans sa mémoire : Le matelas de sa coloc, Mélissa, immaculé de sang et quelques chose d'écrit avec un rouge à lèvres sur le mirroir de son bureau : "Est-tu contente de ne pas avoir ouvert la lumière ?"

La vieille dame et le chien

Une très vieille dame restant seule dans une grande maison, écartée de la ville, attends son garçon qui doit lui rendre visite et qui n'est toujours pas arrivé. Elle est assise dans une chaise berçante, elle lit un livre tout en flattant son chien. Après quelque instant, elle entent un bruit venant de la cuisine, c'est le robinet de la cuisine qui coule, goutte par goutte. elle se lève, puis va le fermé et revient ensuite, s'installe a nouveau, reprend son livre, et recommence a flatter son chien. Soudain, le bruit recommence, mais cette fois si il ne provient pas de la cuisine, mais de la chambre de bain du premier étage. Elle se relève donc, se rend jusqu'à la chambre de bain, puis ferme le robinet qui coulais a une rythme plus rapide que la première fois. Encore une fois, elle retourne s'asseoir puis continue a lire son livre tout en flattant son chien. Mais quelques instants plus tard, elle entend se bruit de l'eau qui coule goutte par goutte à un rythme endiablé. Elle passe donc devant la cuisine, rien le robinet ne coule pas, les toilettes du premier étage, toujours rien, elle monte donc au second étage, puis se rend a la salle de bain, le robinet coule, elle le ferme donc, mais constate que le bruit persiste et  qu'il est tout proche. Elle remarque que le rideau de douche est tiré! Elle s'approche, et tire d'un coup sec le rideau! À sa grande surprise, elle aperçoit son chien égorgé qui saigne goutte par goutte dans le bain !!!

La question persiste toujours: Qu'est-ce qu'elle pouvais bien flatter ?!?

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